Vèglaj

Josy Jouyet maire adjoint de Capesterre Belle-Eau
Par Josy JOUYET, adjoint au maire dissident du conseil municipal de Gourbeyre, candidat aux élections municipales de mars 2020, président du mouvement Gourbeyre : Agir en vérité.
 
« Dans un article intitulé « Analyse du vote guadeloupéen » paru dans le webzine 2020-rue de la mairie.fr, Ansebert BALTUS, politologue, anthropologue, enseignant chercheur, membre du Centre d’analyse géopolitique internationale (CAGI) de l’université des Antilles, expliquait :
« Le maire en place peut très bien attendre la veille des élections pour entamer les travaux les plus importants qui peuvent être visibles et lisibles dans sa commune par tout le monde…. même si tout le monde n’est pas dupe, il faut bien admettre que cette astuce politique qui a pratiquement toujours été utilisée, marche encore… Il vaut mieux réserver les bonnes choses pour la fin, parce que toutes les œuvres qui sont récentes sont plus susceptibles de frapper, d’attirer l’attention et de marquer les esprits que celles qui existent déjà depuis belle lurette. Et, inévitablement, cela influe psychologiquement sur un grand nombre d’électeurs et surtout sur ceux qui n’ont pas de véritable opinion politique. Et, à la fin, ils accordent en majorité leurs suffrages à l’élu sortant à partir du moment où ce que ce dernier a pu réaliser reste visible. »

« MANIPULATION… »

« Depuis environ six mois, le maire sortant de la commune de Gourbeyre reproduit ce même schéma. Toute la machine municipale (agents, infrastructures, finances, …) est mobilisée afin qu’il fasse croire à la population qu’elle vit sur un territoire qui bouge. Ce n’est que de la manipulation.
La commune est donc en ébullition entre festivités de toutes sortes, inaugurations, débuts de chantier, etc. ; alors même que de 2014 à 2019, rien n’a été réalisé sérieusement (les faits sont là pour le confirmer). Aucun projet abouti, mais une pléthore de commencements d’exécution.
Le programme de la fête patronale s’étend du 19 octobre au 14 décembre 2019, soit deux mois, ensuite nous enchaînons avec les « chanté Nwèl », fête de Noël, réveillon de fin d’année, carnaval et subitement nous nous retrouvons à la veille des élections. Entre-temps quelques chantiers auront été savamment inaugurés ou bouclés à la va-vite et la campagne va s’articuler autour des « réalisations » des six derniers mois ; alors même qu’une mandature dure six ans et qu’une programmation tenant compte de ce qui avait été promis dans le programme devrait s’articuler en fonction de cette durée.

« CERTAINS PROBLÈMES PERDURENT »

« Dans le cadre de la fête patronale, jamais autant de Gourbeyriens n’auront été honorés. Pourquoi maintenant ? Je vous laisse deviner la réponse, sans pour autant remettre en cause la qualité des nombreuses personnes honorées.
A l’aube de 2020, allons encore une fois nous laisser berner par pareil stratagème. Allons-nous nous laisser manipuler alors que certains problèmes perdurent (eau, souffrance sociale, discrimination, travaux, projets non maitrisés, …)
En pareilles circonstances, il s’agit d’être factuel et se poser la question suivante, cela sans parti pris : Qu’est-ce qui a été fait durant cette mandature, dont la population puisse profiter ou qu’elle puisse utiliser ?
Gourbeyre : Agir en vérité vous propose d’inverser la tendance. C’est le combat pour l’égalité qui permet le progrès. »

1 Commentaire

  1. Mi déba mi ! A quelques exceptions près, le même refrain généralisé dans le cadre des élections municipales de mars 2020. D’un côté le maire sortant qui se gargarise du travail réalisé ou en cours et de l’autre l’opposition dénonçant ses incapacités, son immobilisme, en prétendant pouvoir mieux faire. A qui faire confiance ? Mi déba mi !

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