Maman et femme politique, c'est possible !

Sabrina Garès, maman et femme politique
Comment réussir à concilier ses contraintes de maman et son engagement politique ? Voilà une problématique à laquelle beaucoup de femmes sont confrontées. Jeudi dernier (5 décembre 2019), en début de soirée, à Morne-à-l’Eau, le sujet était au cœur de la conférence organisée par Sabrina Garès, dans le cadre des événements proposés par le mouvement Elle s’engage et Caribbean Boss Lady, d’Axelle Kaulanjan.
Pour en parler trois femmes d’expérience, les marraines de la manifestation, Josette Jerpan, élue aux Abymes, Michelle Makaïa-Zénon, élue à Morne-à-l’Eau et Me Evita Chevry, avocate ayant participé à plusieurs élections dans le sud Basse-Terre, à l’initiative du Manifeste des 308. Un homme était également invité à partager sa réflexion, Franck Garain, venu apporter son éclairage d’historien et de sociologue sur le sujet.
 

Les intervenantes sont venues partager leur expérience personnelle avec le public.

UN COMBAT DIFFICILE, MAIS RIEN N’EST PERDU

Avant l’ouverture des débats, Sabrina Garès, nous a expliqué le sens du thème retenu « Femme et politique, c’est possible ! », qui s’impose par la nécessité de partager les expériences pour mieux faire face aux contraintes. (Cliquez pour écouter).
Aussi pense-t-elle aux dispositions légales qui pourraient être prises pour faciliter cet engagement des mères de famille dans la vie de cité. (Cliquez pour écouter).
Et pour cela, les femmes du mouvement Elle s’engage ont des propositions et comptent bien apporter leur contribution à la législation. (Cliquez pour écouter)
Quoi qu’il, soit Sabrina Garès n’ignore pas que c’est un combat difficile, mais elle reste convaincue, tout comme les autres femmes qui l’entourent, que c’est possible. (Cliquez pour écouter)
En effet, si la législation a su imposer les femmes dans les élections locales grâce à la loi sur la parité homme-femme, rien n’empêche d’imaginer, même sans légiférer, des conditions plus accessibles à l’exercice des mandats locaux. Par exemple, les séances plénières des conseils municipaux pourraient être organisées aux heures de bureaux, pendant que les enfants sont à l’école ; les pertes salariales éventuelles pouvant être compensées par les indemnités déjà attribuées. Rien ne doit rester figé quand il s’agit faciliter les actions citoyennes. Alors Mesdames, engagez-vous !


Le public (une majorité de femmes) a répondu nombreux à cette conférence.

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