Jean-Luc Céligny rejoint Eric Jalton

Jean-Luc Céligny
Il n’y a plus que trois candidats aux Abymes. Jean-Luc Céligny a, en effet, rejoint Éric Jalton. Il s’explique dans un communiqué co-signé avec la déléguée de La France insoumise en Guadeloupe, Nadège Montout.
Ils expliquent qu’« une analyse minutieuse des programmes de chaque liste nous a permis de relever des points de convergence avec la liste conduite par Éric Jalton : 10 orientations et thématiques d’importance, telles que l’attractivité, la préservation de notre écosystème par l’application de la règle verte, la place accordée à la jeunesse, le renouvellement de la classe politique, la fiscalité et la démocratie participative — valeurs fondamentales que nous avons défendu par des propositions constructives aux conseils municipaux tout au long de la mandature écoulée (2014-2020) ».
Ils ajoutent que le candidat Éric Jalton partage nombre de leurs propositions et convictions. D’où la décision d’Alternative abymienne citoyenne et solidaire, ainsi que ses partenaires (La France insoumise (LFI), le Comité d’initiative pour un projet politique alternatif (Cippa) et le Parti socialiste guadeloupéen (PSG), de « nouer un partenariat de travail solidaire avec la liste Abymes, Cap excellence la force de l’amour ».

Les deux autres candidats sont Francillonne Jacoby-Koaly et Olivier Serva.

2 Commentaires

  1. Je ne fais partie de ceux qui pensent que ces ralliements sont des manœuvres d’opportunistes, de carriéristes qui, à défaut d’être premiers, ne crachent pas sur une place, de préférence bien située sur la liste qu’ils ont décidé de rallier. Ces tripatouillages sont la norme partout où la démocratie par le bulletin de vote est calquée sur le modèle européen, américain, suisse, brésilien. En Guadeloupe, comme dans beaucoup de pays européens, les élections ne sont qu’une lutte pour le pouvoir et rien d’autre. Trump, le premier, a osé mettre en pratique ses promesses de campagne, suivi de Bolsonaro au Brésil. Entre les deux, Macron met aussi en application mais j’ai pu constater que personne n’avait lu son programme. Revenons à mes candidats. Georges Marchais parlait de  » bonnet blanc et blanc bonnet  » et je reprends cela à mon usage. Rien ne changera quel que soit le candidat élu : il suffit de mettre côte à côte 3 ou 4 programmes de candidats de communes différentes. Ils sont pratiquement similaires ce qui explique que d’autres fusions se feront avant le premier tour.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*