André Atallah requinqué

André Atallah candidat à Basse-Terre
An-dré, An-dré, An-dré… Entendre son prénom scandé avec autant de ferveur a forcément donné du punch à André Atallah. Le leader du groupe B@tir a vécu un moment fort de sa campagne électorale des Municipales et Communautaires de mars 2020. C’était samedi soir (11 janvier 2020), au Jardin de Beauvallon à Basse-Terre, à l’occasion de sa déclaration de candidature.
Tout son « bon monde » était présent dans cet espace champêtre pour entendre celui qui conduira la liste Reb@tir ensemble Basse-Terre.
En première ligne, les leaders de la fédération guadeloupéenne du Parti socialiste (le premier fédéral, Hilaire Brudey, le sénateur Victorin Lurel), les candidats investis ou soutenus dans les autres communes de l’agglomération Grand Sud Caraïbe et bien sûr tous les militants et sympathisants du groupe B@tir et du Parti socialiste, sans oublier les Insoumis qui lui apportent également leur soutien.
Tous en symbiose, déterminés à porter le chef de file de l’opposition socialiste au conseil municipal de Basse-Terre à la tête de ce chef-lieu, sont venus lui exprimer leur confiance et leur foi en son combat, sachant la force de travail de l’homme et sa capacité à conduire une équipe.

MISES AU POINT


Plus socialiste que jamais.(© André Collineau de Montaguère)
Plusieurs temps forts ont marqué l’allocution du candidat. D’emblée, il a tenu à faire deux mises au point.
Le premier concernait un message diffusé sur les réseaux sociaux, la veille, par l’ancien responsable de la section socialiste de Basse-Terre, Joël Lobeau, appelant à l’union et contestant sa légitimité, en des termes à peine voilés. Le leader de B@tir a tenu à rappeler qu’il a rencontré l’ensemble des candidats potentiels pour faire l’union. « Je continuerai jusqu’au dernier moment légal pour travailler cette union, parce que l’objectif c’est de gagner Basse-Terre et l’union fait la force ».
Le second portait sur son appartenance au Parti socialiste. « Être socialiste est ce qui me semble le plus cohérent pour faire avancer les valeurs de solidarité, d’éducation et de justice », a-t-il dit.

AUTHENTIQUE FILS DE BASSE-TERRE

André Atallah, authentique fils de Basse-Terre, — en dépit de ses origines syro-libanaises, sur lesquelles il a souvent été attaqué, de la même manière qu’on aurait attaqué un Guadeloupéen de type négroïde, sur ses origines africaines — a également senti la nécessité de dire qui il était et d’où il venait. Cet exercice sera sans doute renouvelé à plusieurs reprises durant cette campagne, pour ne pas laisser certains de ses adversaires se servir de ce sujet sur le terrain, comme ce fut le cas en 2014. Cela ne l’avait pas empêché de réunir sur son nom 1 395 suffrages, le désignant comme le leader de l’opposition, mais peut-être en aurait-il obtenu plus. Cette fois-ci, il invite les électeurs à « ne pas se laisser abuser ».

UNE ÉQUIPE, UN PROJET


Prêts à conquérir Basse-Terre.(© André Collineau de Montaguère)
Du coup, il compte faire beaucoup mieux. C’est indispensable, de toute façon, s’il veut triompher à l’issue de ces élections. Il en a les possibilités. Son groupe est organisé. Son projet est prêt. Son équipe est déterminée. Et selon André Atallah la victoire est à portée de main.
Ainsi, il pourra mettre en place son programme pour faire rayonner Basse-Terre à nouveau. Ce projet sera mis en ligne prochainement sur le site de B@tir et distribué à la population à l’occasion des différentes rencontres qui seront organisées dans les quartiers de la ville.
C’est donc un nouveau palier qui est franchi par l’équipe de campagne d’André Atallah après cette déclaration de candidature.

Photos : André Collineau de Montaguère

POUR EN SAVOIR PLUS :
LES POINTS CLÉS DU DISCOURS DU CANDIDAT

Parmi les personnalités présentes, l’ancienne préfète, Marcelle Pierrot (2e en partant de la gauche).(©André Collineau de Montaguère)

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